Tableau et motivation

Dans mon travail, j’aime bien m’organiser, savoir ce que j’ai à faire sur un très long terme. J’ai fait la même chose pour l’écriture et pour ce blog. J’ai mis mon programme d’écriture dans un tableau et acter chaque avancée dans un billet hebdomadaire dans mon blog. Si action billet, sinon travailler pour écrire un article. Ça marche plutôt bien. Au début , j’avais un peu d’avance sur mes articles et là, j’écris la veille pour le lendemain. Je me suis donné un mois par carte, où par groupe quand je l’ai réunie. Il y a des jours qui ne sont pas cochés, mais rien de dramatique pour le projet. Car le but c’est d’arriver avec « des billes » pour écrire le premier jet, et être assez équipé pour pouvoir y parvenir.

Je suis tolérant avec moi sur mes manquements. Cependant, histoire de ne pas trop me laisser aller, j’ai décidé de m’imposer une pénalité de 2 € par jour non cochés. 2 € c’est un café croissant à gare de Lyon en niveau du quai RER A. L’argent ira à la Fondation Recherche Médicale. J’espère ne pas trop leur donner d’argent, mais j’ai prévu de leur faire un chèque en fin d’année (50€) , mes jours de « glandouille » viendront augmenter le chiffre. L’idée d’augmenter la pénalité est venue en écrivant ce billet, écriture créative quand tu nous tiens 🙂 . Soit j’écris, ou sinon je fais une bonne action. Et vue mon calendrier au dessus de mon écran, je vais faire les deux.

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Une force irrésistible

Une force irrésistible me pousse à regarder des films, à penser, à rêver à glander. Elle m’éloigne peu a peu de l’écriture. Pourquoi je cède si facilement à cette tentation ? C’est comme un vertige, je suis attiré vers elle sans pouvoir me retenir, et cela me soulage d‘être entraîner par elle. Je regarde le calendrier et des jours ne sont pas cochés. Si je ne fais rien, les mois suivants vont passer et ils seront blanc, comme la page blanche de ma vie . J’essaie de me ressaisir et j’écris ce que je ressens pour savoir, pour comprendre, cette force qui m’entête, m’enivre . Alors, que j’ai envie d’écrire depuis longtemps. Pourquoi cette force est telle plus forte, semble plus forte ? J’ai mis le sablier numérique sur 10 minutes et j’écris comme cela vient. Oui , j’écris ! que cela déplaise aux vilaines muses, oui, celles des films en streaming. Elles m’appellent « vient voir cette nouvelle série , regarde comme elle est bien ». Oui , c’est vrai qu’elle est bien ! Mais moi aussi, j’aimerai écrire une série. Regarder une série que l’on a écrit, cela doit être très jouissif. Regarder sa création. Après ces mots, je vais sûrement regarder une vidéo ; mais au moins, j’aurais écris, je cocherai le jour d’aujourd’hui et permettrait de finir de combler le trou abyssale que la procrastination m’oblige a à faire. Oui je crée des trous dans le néant alors que je pourrai remplir des vides, remplir la vie de création. Dois-je m’obliger à un minimum d’heure ou de minute par jour, l’art est t-il , veut-il cela ? Cela est paradoxale, avoir l’envie d’écrire, écrire c’est un plaisir mais ce corps a besoin d’être docilité, amadoué, habitué a cela . Il a été trop longtemps utilisé à autres choses. Il doit reprendre à faire une chose de non conventionnel, être libre, l’art c’est aussi cela ; je dois mettre en place une sorte de mantras pour écrire. Pour m’habituer a être seul devant la page blanche. Elle se noircie vite, je trouve, alors que les 10 minutes ne sont pas passée . C’est plutôt encouragent. Alors, il faut vraiment que je trouve une bonne technique d’organisation et de anti-procrastination. Et si je l’avais trouvé ? il faut jusque que je m’assoie et être moi : écrire, c’est peut être cela ma difficulté.

Edmond, la pièce

Je suis allé un dimanche après midi, voir Edmond la pièce au théâtre du palais royal.

Je suis comme ça quand j’aime ce n’est pas à moitié, après, le film la pièce. J’avais réservé ma place sur internet, en face de la scène derrière l’orchestre sur un siège. Arrivé sur place, il n’y avait pas d’orchestre et je me suis retrouvé dans un petit couloir sur un strapontin. Il y avait marqué visibilité réduite sur mon ticket. J’ai compris sur place, une jeune femme, grande, pour une femme me cachait une partie de la scène à droite ; mais en bougeant un peu la tête ce n’était pas si dramatique que cela. J’avais beau être loin de la scène, j’avais une impression d’être prés. Je regardais les scènes tout en revoyant les images du film. J’ai pu apprécier l’ingéniosité de la mise en scène. Avec peu de moyens on peut faire vivre beaucoup de choses au théâtre. L’imaginaire est Roy. Le spectacle vivant à une saveur différente que 24 images seconde projetées sur un fond blanc . Malgré ma connaissance de l’histoire, j’ai peu être cueilli par le jeu des comédiens qui m’ont fait sourire. J’ai beaucoup apprécié et je n’ai pas vu passé les 2 heures. Ça ma même donné envie d’écrire une pièce. Quelle folie ! L’avantage d’être installé en dernier sur un strapontin, c’est que je suis sortie dans les premiers.