Quel écrivain je suis ?

Dans son blog Le Fictiologue, Julien Hirt parle des trois types d’auteurs :  les architectes, les jardiniers et à cheval entre les deux.  Les architectes font des plans et les jardiniers sèment des graines pour voir ce que cela donne.

Quel écrivain je suis ?

C’est à mon avis la question que devrait se poser les écrivains en herbes. En effet cela permettrait de gagner de temps. Ça éviterait , au début , aux architectes de jouer au jardinier et vice et versa.  Je dis au début, car je pense à force de la pratique on finit (j’espère) par trouver à quelle catégorie on fait partie.

Il y aurait-il une façon plus rapide de trouver son type ?

Certains projets peuvent être longs, si en plus on n’applique pas la bonne « méthodo » qui nous correspond , on doit augmenter le temps de réalisation du livre. Je teste en ce moment l’organisation de Élisabeth Georges dans l’écriture de ces romans. C’est assez confortable, rassurant. Je me suis permis de sauter , tel un Cheval, des étapes de son organisation et y revenir ensuite. J’ai par exemples écrit les premières lignes du livre et pensée à la fin, puis réfléchie aux chapitres et comment raconter le livre dès le début de l’idée. J’ai rajouté de la spontanéité à un travail d’architecte, comme l’aurait fait un jardinier en semant des plantes par si par là.

Au regard des trois types d’auteur, je dois être le dernier. Ou en tout cas, j’essaie de ne pas me renfermer dans un style d’organisation. Demain , j’essaierai peut être une autre façon de m’organiser .

Est-ce le projet qui dicte cela ?

Il y a peut-être  un moment ou l’architecte sème des graines et le jardinier construit des plans, quand le projet demande à celui qui l’écrit une telle organisation….

 

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Cartes n°3 « Les recherches »

Le début de cette nouvelle année a été sous le signe de la recherche sur mon sujet. Sur ma carte recherche , j’ai marqué à faire avec des pistes de sujets, d idées à rechercher. Internet à été mon ami, j’ai beaucoup fait de recherche avec lui. Il en ressort que 3 thèmes ou j’ai le plus d’éléments. C’est sans doute les plus importants. Mais je n’exclue pas de compléter mes recherches, si besoin. En effet, rien n’est figé, les cartes sont là pour me donner une direction et d’essayer de trouver ma façon de m’organiser. Elles sont la création d’Elizabeth Georges et non de moi. Je me suis dit : «c’est bien beau de faire des recherches mais comment traiter (travailler) toutes ces informations ? » J’ai aussi acheter deux livres que je pense mettre utile. J’avoue que je ne les ai pas encore lue.

Je me suis fait une sorte de carte mentale. J’ai coller des post-it sur la partie blanche de l’armoire de ma chambre avec les mots clefs. Les mots que l’on retrouvent dans les documents de recherches en les parcourant en diagonales. Je les regroupé en trois colonnes, une certaine logique apparaît en lien avec mon sujet.

Tableau et motivation

Dans mon travail, j’aime bien m’organiser, savoir ce que j’ai à faire sur un très long terme. J’ai fait la même chose pour l’écriture et pour ce blog. J’ai mis mon programme d’écriture dans un tableau et acter chaque avancée dans un billet hebdomadaire dans mon blog. Si action billet, sinon travailler pour écrire un article. Ça marche plutôt bien. Au début , j’avais un peu d’avance sur mes articles et là, j’écris la veille pour le lendemain. Je me suis donné un mois par carte, où par groupe quand je l’ai réunie. Il y a des jours qui ne sont pas cochés, mais rien de dramatique pour le projet. Car le but c’est d’arriver avec « des billes » pour écrire le premier jet, et être assez équipé pour pouvoir y parvenir.

Je suis tolérant avec moi sur mes manquements. Cependant, histoire de ne pas trop me laisser aller, j’ai décidé de m’imposer une pénalité de 2 € par jour non cochés. 2 € c’est un café croissant à gare de Lyon en niveau du quai RER A. L’argent ira à la Fondation Recherche Médicale. J’espère ne pas trop leur donner d’argent, mais j’ai prévu de leur faire un chèque en fin d’année (50€) , mes jours de « glandouille » viendront augmenter le chiffre. L’idée d’augmenter la pénalité est venue en écrivant ce billet, écriture créative quand tu nous tiens 🙂 . Soit j’écris, ou sinon je fais une bonne action. Et vue mon calendrier au dessus de mon écran, je vais faire les deux.

Une force irrésistible

Une force irrésistible me pousse à regarder des films, à penser, à rêver à glander. Elle m’éloigne peu a peu de l’écriture. Pourquoi je cède si facilement à cette tentation ? C’est comme un vertige, je suis attiré vers elle sans pouvoir me retenir, et cela me soulage d‘être entraîner par elle. Je regarde le calendrier et des jours ne sont pas cochés. Si je ne fais rien, les mois suivants vont passer et ils seront blanc, comme la page blanche de ma vie . J’essaie de me ressaisir et j’écris ce que je ressens pour savoir, pour comprendre, cette force qui m’entête, m’enivre . Alors, que j’ai envie d’écrire depuis longtemps. Pourquoi cette force est telle plus forte, semble plus forte ? J’ai mis le sablier numérique sur 10 minutes et j’écris comme cela vient. Oui , j’écris ! que cela déplaise aux vilaines muses, oui, celles des films en streaming. Elles m’appellent « vient voir cette nouvelle série , regarde comme elle est bien ». Oui , c’est vrai qu’elle est bien ! Mais moi aussi, j’aimerai écrire une série. Regarder une série que l’on a écrit, cela doit être très jouissif. Regarder sa création. Après ces mots, je vais sûrement regarder une vidéo ; mais au moins, j’aurais écris, je cocherai le jour d’aujourd’hui et permettrait de finir de combler le trou abyssale que la procrastination m’oblige a à faire. Oui je crée des trous dans le néant alors que je pourrai remplir des vides, remplir la vie de création. Dois-je m’obliger à un minimum d’heure ou de minute par jour, l’art est t-il , veut-il cela ? Cela est paradoxale, avoir l’envie d’écrire, écrire c’est un plaisir mais ce corps a besoin d’être docilité, amadoué, habitué a cela . Il a été trop longtemps utilisé à autres choses. Il doit reprendre à faire une chose de non conventionnel, être libre, l’art c’est aussi cela ; je dois mettre en place une sorte de mantras pour écrire. Pour m’habituer a être seul devant la page blanche. Elle se noircie vite, je trouve, alors que les 10 minutes ne sont pas passée . C’est plutôt encouragent. Alors, il faut vraiment que je trouve une bonne technique d’organisation et de anti-procrastination. Et si je l’avais trouvé ? il faut jusque que je m’assoie et être moi : écrire, c’est peut être cela ma difficulté.

Edmond, la pièce

Je suis allé un dimanche après midi, voir Edmond la pièce au théâtre du palais royal.

Je suis comme ça quand j’aime ce n’est pas à moitié, après, le film la pièce. J’avais réservé ma place sur internet, en face de la scène derrière l’orchestre sur un siège. Arrivé sur place, il n’y avait pas d’orchestre et je me suis retrouvé dans un petit couloir sur un strapontin. Il y avait marqué visibilité réduite sur mon ticket. J’ai compris sur place, une jeune femme, grande, pour une femme me cachait une partie de la scène à droite ; mais en bougeant un peu la tête ce n’était pas si dramatique que cela. J’avais beau être loin de la scène, j’avais une impression d’être prés. Je regardais les scènes tout en revoyant les images du film. J’ai pu apprécier l’ingéniosité de la mise en scène. Avec peu de moyens on peut faire vivre beaucoup de choses au théâtre. L’imaginaire est Roy. Le spectacle vivant à une saveur différente que 24 images seconde projetées sur un fond blanc . Malgré ma connaissance de l’histoire, j’ai peu être cueilli par le jeu des comédiens qui m’ont fait sourire. J’ai beaucoup apprécié et je n’ai pas vu passé les 2 heures. Ça ma même donné envie d’écrire une pièce. Quelle folie ! L’avantage d’être installé en dernier sur un strapontin, c’est que je suis sortie dans les premiers.

Cartes n°1 « idée » et n°2 « idée développée »

Les bonnes résolutions d’une nouvelle année se prennent en fin d’année en cours. Sinon on ne fait rien. C’est ce que j’ai pensé en décembre 2018. Donc quand, j’ai commencé un nouveau projet « citron » en me concentrant plus sur les cartes n°1 « idée et n°2 « idée développée ». Je préfère partir sur un nouveau projet que d’essayer cette nouvelle organisation avec projet peut être pas assez mur pour être écrit.

C’était en mi-décembre, une petite voix ma dit :

« Commence en janvier tu auras le mois en entier ça sera mieux ».

Je ne l’ai pas écouté, c’était sûrement la voix de la procrastination. Je l’imagine en lapin crétin. Je devrais peut être m’acheter une figurine et la poser à coter de mon ordi pour me rappeler de ne pas écouter les chants des sirènes.

Dans la carte n°1, j’ai mis le titre du livre, de quoi il va parler et l’événement déclencheur de cette idée. Des petites phrases, sur un seul côté de la fiche.

Dans la carte n°2, j’ai mis rêvasser le sujet et carte mentale. Je garde mon idée qu’il faut « mâchonner » le sujet avant se jeter dans l’écriture. Je me suis laisser porter par le sujet en décembre. J’ai rédiger une carte mentale sur le sujet. D’ailleurs, j’ai un nouveau cahier ou j’écris toutes les cartes mentales. J’ai aussi mis suite de questions-réponse qui découle de l’idée initiale, technique d’EG . Je n’ai pas trouver d’exemple de questions-réponses donc pas fait. Mais la carte mentale répond un peu à cela.

Quelles questions-réponses on pourrait se poser sur un sujet ?

Les cartes en main

Pour l’écriture, j’ai ressentie le besoin de technique d’organisation. Et j’ai découvert sur le blog de Marièke la méthode d’écriture d’Elisabeth George (mes secrets d’écrivains).

Elisabeth organise son travail en 12 étapes : l’idée, l’idée développée, les recherches, la création de personnages, l’élaboration du décor, la création du « canevas », la mise en place du séquencier, la rédaction du premier jet, la relecture n°1, la rédaction du deuxième jet, la bêta lecture et la validation.

Pour mon projet citron, je me suis inspiré de cette organisation, bien que mon projet ne soit pas un livre policier.  J’ai utilisé 5 fiches Bristol , ou j’ai écrit les 5 premières étapes  de EG. En fonction de mon sujet, je les remplie, au fur et à mesure de mon inspiration. Les fiches sont posées à côté de mon clavier de l’ordinateur. Ces fiches me permettent de matérialiser le travail de l’imaginaire.

Et vous qu’elle est votre méthode d’organisation ?

Jeu d’écriture

Ecrimagine une blogeuse m’a proposé un jeu d’écriture pour  stimuler mon imagination. Ecrire un texte en 10 minutes en partant des mots ROSE et LUNE. Je l’aie remercié et dit que je le ferai plus tard, car je suis en train de m’organiser dans mon écriture. Ce qui est vrai. J’ai réfléchi et je me suis dit que c’était peu être ma très grande aptitude à remettre l’écriture au lendemain qui m’avait fait répondre cela. En effet, 10 minutes , c’est rien dans une vie d’écrivain.

J’ai mis mon téléphone sur minuteur. Apres le temps écoulé voici le texte brut : 286 mot, 1520 caractères :

Il y a une rose sur la lune. Une fois tous les siècles, il y a une rose qui apparaît sur la Lune. Elle donne joie et espérance à celui qui la cueille. Les qualités pour réussir une vie. On l’appelle la rose de lune ; Elle est très belle, mais peu de personne l’a vue. Le dernier c’est un astronaute. Elle est d’une blancheur porcelaine et rayonne comme le soleil. Elle peut réaliser les rêve de celui qui l’a trouve, l’a porte en bandoulière au bouton. C’est une rose mythique que tellement de gens pensent qu’elle n’existe pas ou que dans les rêves. Pour celui ou celle qui veulent y croire. Personne sait quand elle est apparue, mais sa légende est tenace, légendaire ; depuis la nuit des temps on parle d’elle et quand une personne réussit en partant de rien on dit « il a dû trouver une rose de lune » C’est une expression qui est devenue courante sur alpha du Centaure la colonie minière. Certains pense que la lune c’est la lune de notre ancienne terre qui est devenue un musée pour les espèces vivantes. Plus jeune je suis aller sur la terre pour une sortie d’école c’est vrai que c’est beau tout ces pilonnes marron que l’on appel arbre et qui font une forêt, l’eau est d’un bleu incroyable vue de la navette en arrivant. On a visité avec un bus sous matelas d’air pour ne pas trop perturber la biodiversité. On n’y habite plus depuis très longtemps ; j’ai pu respirer de l’air de la terre elle à un goût de fruit pomme ou amande . Je ne sais pas trop que c’est j’étais entrain d’apprendre le goût à l’école.

Mon avis à chaud :

Depuis la proposition d’Ecrimagine, j’avais en tête une rose sur une lune. Donc je pensais écrire principalement sur ça. Les autres idées sont venues en écrivant. C’est très intéressant d’écrire dans un temps, court, imparti. A refaire , quand j’aurais dix minutes 🙂

Merci encore à Ecrimagine pour ce jeu d’écriture.

Cocher le calendrier 2019

Je pense avoir aux moins deux  problèmes qui m’empêchent d’avancer dans mon travail d’écriture.

Le premier, je n’ai pas la notion de temps. Pour moi le temps passe à grande vitesse et est très lent en même temps. Je sais cela semble paradoxale. Par exemple, je peux croiser une personne que je n’ai pas vue depuis plusieurs mois, pour moi c’était hier. Je peux revenir 2 ans après sur un blog dédié à l’écriture, comme si je l’avais laissé la vieil…..

Le deuxième, c’est que je n’arrive pas, à me mettre devant l’ordinateur pour écrire. J’en suis à me demander si, pour mes premiers jets, l’ordi est bien le bon outil…

J’ai trouvé un début de solution grâce à la chaîne youtube  « Solange te parle ». En effet, Solange imprime un calendrier de l’année ou tous les mois sont représentés sur un format A4. Et à chaque fois qu’elle travaille, elle coche le jour en question.

J’ai donc imprimé le calendrier de l’année 2019 et je l’ai affiché sur le mur juste au dessus de l’écran de mon ordi. C’est très ludique. Et ça incite à travailler. Par contre, il faut mettre qu’une seule chose par feuille. En 2018, quand j’ai découvert cette nouvelle façon anti-procrastination ; j’ai rempli 3 feuilles avec 3 actions par feuilles. A ne pas faire. J’ai mis une seule chose pour cette année : l’écriture.

Et vous, qu’elle est votre truc anti-procrastination ?

 

 

 

Edmond, film d’Alexis Michalik

C’est l’histoire, d’Edmond Rostand quand il écrit sa pièce fétiche : « Cyrano de Bergerac ».

C’est du cinéma, c’est de l’adaptation, donc librement inspirée de la vie de l’auteur, comme indiqué par M. Michalik dans LGL du 9 janvier 2019. En effet, Edmond Rostand n’a pas écrit, par exemple, sa pièce en 3 semaines, mais 8 mois…

On peut faire un écart à l’histoire si on la met en valeur.

J’ai aimé le film, car l’histoire raconte la vie d’un auteur et des affres de l’écriture.

J’ai aimé le film, car j’ai découvert que l’histoire de la pièce était inspirée de Savinien de Cyrano de Bergerac, écrivain français du XVII ème siècle.

J’ai aimé le film,  car j’ai redécouvert une histoire que je croyais connue.

J’ai aimé le jeu des acteurs virevoltants.

Ce film m’a donné envie de redécouvrir Cyrano de Bergerac au théâtre, et d’acheter le film quand il sortira en DVD.

 

Allez le voir.