Les affres de celui qui écrit

Les secrets pour rayonner

Il se tient là sagement sur le bureau de mon ordinateur, depuis des mois. Il attend que je le considère. Il attend que je vive notre histoire, que je la prenne à bras le corps, que je la porte à son plus beau niveau. Je l’ouvre, je le relis à mes heures perdues. Ce bébé. Ces quelques lignes couchées pourtant avec enthousiasme, joie, conviction. Mais je n’arrive pas à l’abonder, à le poursuivre, à l’apprivoiser. Un peu comme si j’avais fait une belle rencontre et que je ne manifestais que quelques parcimonieux, et sporadiques signes d’intérêt à la personne, de temps à autre, en dépit de mon désir de construire.

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Le doute final

Je n’ai rien écrit  depuis mon dernier post. Donc, j’ai décidé d’arrêter la rédaction de mon premier jet de mon projet. Le sujet n’est pas assez mûre pour être cueilli. Je me suis aussi dit que j’avais peut être trop attendu avant d’écrire. Cette idée à vite été balayé. Car j’ai plus de 100 idées histoires. Si c’était trop tard pourquoi avoir tant d’idées ?

Il faut juste que je me fasse la main avec une histoire « plus simple » à raconter. Ou trouver ma façon de raconter des histoires. Je vais me lancer dans la rédaction de nouvelles. je pense que c’est pas mal pour débuter. Mais je ne suis pas convaincu que ça soit plus simple. Mais bon il faut que je trouve mes mécanismes d’écritures.  J’ai aussi penser aux contes pour enfant. Ça pourrait être pas mal aussi.

L’expérience que je tire c’est qu’il faut plus étayer mon histoire ou alors l’inverse  ne pas réfléchir comme je l’ai fait et écrire. Drôle de retour d’expérience.

Le doute

Cette semaine je me suis posé beaucoup de questions au sujet de mon livre. A chaque fois un personnage apparaissait pour répondre à mes questions. Je me suis dit « ai-je assez réfléchie (efficacement) à mon sujet ?

Dans LGL, des auteurs indiquaient se mettre au travail quand ils ont leur texte en tête. Moi ce n’est pas le cas mais le fait d’écrire me permet de voir les difficultés. Pour couronner le tout, je n’étais pas en forme pour écrire. Donc j’ai préféré ne pas écrire que de noircir les pages pour rien.

J’avoue je ne me suis pas posé la question « quel type de livre je veux écrire », et là je me rends compte de la difficulté de mettre par écrits ses idées sans savoir le genre que l’on veut écrire.

D’un autre côté, je veux continuer à écrire de façon régulière, sinon , je vais plus rêver qu’écrire. Donc, je ne vais plus me lancer l’objectif d’un nombre de caractère précis. Ça sera un temps pour écrire et un autre pour réfléchir au genre que je souhaite ou le plus adapté à mon histoire.

Cela n’est pas trop un travail ordonné. Mais vaut mieux ça que d’arrêter le projet. C’était la première idée qui met venue. Le cerveau est fainéant. A la fin du mois de juin, je dois avoir un premier jet et je déciderai si je continue au non ce projet.

Ce projet est bien, mais je ne suis peut-être pas à la hauteur pour le moment. Je devrai peut-être me faire la main sur une histoire plus simple. Je verrai pour la suite.

Une semaine studieuse

La semaine s’est déroulée. J’ai fait mes 1500 caractères par jour. Par contre je me suis trouvé qu’une seule fois à 7 h devant mon ordi.  J’ai travaillé à des heures très variables. Par contre, vers 18h, j’ai senti l’envie d’écrire. Est-ce du à mon projet n°1 ? Pendant ce dernier, j’ai écrit vers cette heure là pendant plus de 30 jours. L’écriture a t-elle une mémoire ? Je continuerai d’écrire comme prévu. 

La carte heuristique

Cette semaine j’ai eu plein d’idées de livres. Grâce à mon téléphone intelligent, je les ai notées sur mon nuage . C’est pratique la technologie quand elle vous rend service.

J’ai commencé a rédiger le début de mon livre « au brouillon », c’est à dire sur mon cahier. C’est ce que j’ai décidé dans ma réflexion du mois d’avril. J’avoue je ne sais pas trop pourquoi, mais je m’y tiens.

J’ai aussi dessiné une carte heuristique. Dans son livre comment écrire un roman Anael Verdier en parle ( il faudra aussi que je pense à terminer son livre). Donc j’ai essayé dans faire une. J’ai écrit le nom du roman au milieu de la feuille et tirer des lignes en fonction des personnages. Ça fait une sorte de fleur bizarroïde.

En dessous de ma carte heuristique, j’ai créé des lignes temporelles de mes personnages. J’ai fait des graduations ou j’indique ou se trouve mes personnages. J’ai eu cette idée en regardant une série policière. Le policier refaisait le parcours de la victime ou du suspect sur une ligne qu’il graduait. Quand on ne sait trop quoi écrire, faire des dessins permet de mettre ses idées sur papier.

Une belle semaine

Cette semaine, j’ai eu envie par deux fois d’écrire avant de partir travailler. J’avoue ça ma bien plu. Un petit exercice intellectuel  matinal. Rien de tel pour commencer la journée. Puis, dimanche, j’ai fait des recherches internet  pour mon projet. Je me cultive. J’en suis à 9 pages et des poussières.

Je ne sais toujours pas comment raconter cette histoire. J’ai appris que les grands écrivains avaient inventé leur façon de raconter leur histoire. Et les petits écrivains ils font comment ?

Après mon « mois » de réflexion, je me jetterai du haut des petits carreaux de mon cahier sur la page blanche de mon ordinateur. En parlant du cahier, je n’ai pas eu a changé de côté pour écrire, car j’avais laissé une page blanche, à gauche, donc je ferai des rajouts sur celle-ci. J’avais sans le savoir laissé une page pour la correction. (plus pratique que de retourner les pages).

Sinon, j’ai redécouvert une appli : oneNote (je ne rappelais plus que j’avais déjà un compte). Elle permet de mettre ses notes dans le « nuage » par l’intermédiaire de son smartphone. Quand, j’ai des idées, je les notes sur un cahier et parfois il n’est pas avec moi. Cette appli est pratique car elle permet ensuite de consulter ses notes sur l’ordinateur. Je me suis amusé à sauvegarder toutes les notes de  mon téléphone portable sur le réseau.

Ce qui m’a permis de redécouvrir des idées. Noter ses idées c’est important. Car cela me permettra de me dépanner quand je n’aurai plus d’idées.

Premier Blocage

Mon premier blocage d’écriture est l’orthographe. Quand j’ai eu envie d’écrire. Je me suis dit , je ne peux pas écrire, je suis trop nul en orthographe. Avec le temps, je me suis un peu améliorer et surtout je m’en fiche de mes fautes. J’ai surmonté ce blocage. Soyez indulgent si vous en voyez. L’imagination n’a pas de règle et de grammaire.