Projet n°1

Je vais faire un petit retour sur les trois premières semaines de mon projet n°1.

Je m’étais dit le 1 janvier étant férié, j’aurais plus de temps pour bosser mon histoire ; cela sera plus facile que de commencer un jour de semaine. Cela n’a pas été évident d’avancer sans préparation. Je n’ai pas autant travaillé ou trouvé d’idée le premier jour. J’ai eu le sentiment d’avancer dans un brouillard. Je n’avais que 3 éléments dans ma timeline dont la fin. Connaitre la fin est un des moteurs.

Ensuite, j’ai réfléchi sur l’histoire et écrit en même temps. Arriver à plus d’une dizaine d’évènement j’étais plus à l’aise ou rassuré, je savais ou j’allais. Ce qui ne m’empêche pas de découvrir l’histoire en l’écrivant. En effet, je suis de la time paysagiste, je me situe entre les architectes et les jardiniers. C’est très agréable de découvrir l’histoire.

Je me suis inventé des règles sur ce nouveau jeu d’écriture, c’est plus des trucs pour mieux m’organiser.

J’écris 270 mots par jour jusqu’à mes 90 K. Il n’y a pas d’excuse que je me suis avancé la veille et que je peux me dispenser d’écrire.  Non ! Le défi c’est une page par jour donc c’est tous les jours. Je ne m’arrête pas pile le nombre, je finis une phrase même si j’ai atteint le quota journalier.

Je relis le texte de la veille et je lui apporte des modifications, les mots que je veux supprimer je les mets en italique et je les laisse une semaine comme ça. C’est un peu l’équivalent du biffage avec le crayon sur une feuille. J’aurai peu le rayé numériquement mais dans la nano 20 je mettais les remarques en italiques, j’ai conservé cela.

Je supprime les mots en trop le samedi. La première fois que j’ai fait cela c’était au bout de 9 jours. Je n’avais pas inventé cette règle. Je calcule les mots que je dois avoir et s’il en manque je les rajoute. J’ai supprimé la première fois 94 mots et j’en ai rajouté 41. La deuxième fois suppression de 21 mots sans rajout.

J’ai eu des moments ou je n’ai pas eu envie d’écrire ou j’ai retardé mon écriture. Je me suis dit « j’ai bien 5 minutes à consacrer à l’écriture » et cela a suffit pour me booster. Une autre fois, je me suis dit « il vaut mieux que je me mette tôt, si je n’arrive pas à écrire ». Quand je regarde le temps que je mets à écrire, j’ai un temps moyen de 30 minutes et j’écris plus vite quand, je retarde le moment d’écrire. J’ai une alarme sur mon téléphone à 19h qui me rappelle que je dois écrire. Quand elle sonne, je suis content d’avoir fais mon quota le week-end, sinon je m‘y mets de suite.

J’ai écrit 6 639 mots avec 3 chapitres. Bien que j’ai lu et relu le texte, cela reste quand même un premier jet. Certes plus claire et organiser que mes premiers jets que je faisais. Je suis content d’avoir repris l’écriture après le mois de décembre. Je trouve que c’est bien d’avoir fait une pause, même si j’ai écrit des textes courts pendant ce mois.

Le projet n°1 ou le défi est bien parti.

Projets 2021

J’ai scotché le calendrier 2021 au format A4 sur le mur au-dessus de mon écran. Je suis prêt, le stylo à la main à biffer des jours.

J’ai pensé fin de l’année passée le 8 décembre, comment j’allais organiser mon écriture pour 2021. J’ai réfléchi le crayon à la main, dans mon cahier intitulé « livre du tout et du rien ». C’est la que j’écris quand une idée me vient, une réflexion, une note… Il remplace les feuilles volantes qui ne finissaient pas s’envoler je ne sais où. C’est un grand format et c’est pratique pour y mettre mes calendriers.

Je suis parti de la fin de l’année et j’ai remonté le temps. Oui, j’ai ce pouvoir ! J’ai aimé faire le Nanowrimo donc je le referai cette année. Ça été l’élément le plus important de ma réflexion. J’ai noté mon organisation.

Le 1 janvier 2021, j’ai eu une idée. Je me suis dit si j’avais écrit une page par jour depuis que j’ai envie d’écrire, j’en aurais des manuscrits. Je suis dit, je fais ça en plus de mes autres projets. J’étais parti pour une page 250 mots mais je vais écrire sur 11 mois 90 K mots et ça donne 270 mots jour.

Premier projet :

Pendant le premier trimestre et au-delà, J’écrirai 270 mots jours sur 11 mois sans aucune préparation. En effet, je réfléchie sur le sujet en même temps que je dois écrire. J’ai pris une idée que j’avais noté dans ma moleskine datée du 6 janvier 2018. C’est une histoire de science-fiction dans le genre dystopie.

Deuxième projet :

Pendant le deuxième trimètre, je ferai une nouvelle histoire. J’ai noté roman jeunesse, sans préciser qu’elle histoire je vais écrire. Je verrai si mes idées d’histoires peuvent aller pour la jeunesse. Au pire, j’en inventerai une.

Troisième projet :

Pendant le troisième trimestre, je ferai la réécriture de l’histoire de science-fiction dont le premier jet à été vue par Christelle. L’idéal c’est d’avoir un tapuscrit de 90 K mots.

Quatrième projet :

Pendant ce dernier trimestre, je ferai, en octobre, des recherches sur l’histoire de mon NanoWrimo 2020 et en novembre la réécriture. Ça sera l’objet de mon Nano 2021. En décembre repos, je ferai des textes cours chronomètres ou non.

Pour l’année 2021, j’aurai deux nouvelles histoires à raconter et deux réécritures. J’espère tenir cet emploi du temps, en tout cas ça me motive pour écrire et c’est déjà bien.

Bilan année 2020

Je vous souhaite une bonne année et une bonne santé pleine d’écriture, et que vos projets personnels ou professionnels se concrétisent.

Ça été une année un peu spéciale avec pandémie mondiale. En effet, j’ai eu l’impression de faire partie d’une série de Netflix. La fin du monde arrive et je n’ai pas un écrit un livre. Mon Dieu, quelle horreur !

Comme c’était peut-être la fin du monde, je n’avais plus rien à perdre. J’ai contacté par courriel Christelle Lebailly pour me coacher. Pendant les semaines à discuter avec Christelle cela m’a permis de mieux me connaitre en tant qu’auteur et me permettre d’amener mes projets à bien. Avant, j’attendais la muse patiemment, elle est venue et repartie. Maintenant, je pense savoir entretenir la flamme de l’écriture.

Avec Christelle, j’ai écrit mon premier jet de 36 000 mots environ. Ça été très agréable comme sensation d’écrire une histoire complète, certes par parfaite, mais j’y suis arrivé. C’était une histoire de science-fiction que je venais juste d’avoir l’idée. La muse continue de me chuchoter à l’oreille des histoires.

Ensuite, je me suis lancé dans le Nanowrimo. Le défi d’écrire un livre de 50 000 mots en un mois. La règle c’est qu’il n’y en a pas, chaque mot compte même vos remarques dans le texte. J’y suis arrivé, les premiers jours furent les plus durs, ensuite c’est devenu une routine. Je me suis gavé de sucreries, sous les conseils de Chris Baty le fondateur du Nanowrimo. J’ai réussi mon nano et reçu mon certificat électronique de réussite. C’est très motivant pour écrire de faire ce défi.

Le mois de décembre, j’ai été complètement KO. Le Nanowrimo c’est très violent, ce mois est devenu mon mois de repos, même si je continue à écrire.

J’ai déstocké mon calendrier de 2020 et compter avec l’aide de mon tableau « gestion du temps et des mots » les jours de glandage. Le début d’année, j’ai du mal à me mettre à écrire et c’est mieux en fin d’année. Je vais faire un chèque de 126 € à la fondation pour la recherche médicale.

L’année 2020 a été l’année ou j’ai le plus écrit de ma vie et cela m’a donné envie d’écrire encore plus.

NaNoWrimo 2020, dernière semaine

J’ai réussi mon nanowrimo 😉 J’ai écrit 50 039 mots et j’ai reçu le certificat électronique de « Winner ».

Les derniers jours ont été aussi durs que les premiers d’un point de vue motivation. Le site Nano vous propose votre progression sous forme de graphe, au début je suis au-dessus de la courbe idéale et vers la fin je suis sois un peu en dessous ou juste dessus. En effet, j’ai terminé des sessions d’écriture après minuit ou pile a minuit et elles ont compté pour le lendemain.

Chris Baty recommande pendant cette semaine d’acheter des bouteilles de champagnes, deux, pour fêter la réussite. Moi, j’ai préféré attendre la fin et je me suis acheté de la Clairette de Die et aussi beaucoup de bonbons et gâteaux dont des Boudoirs.

J’avais terminé mon premier jet cinq jour avant la fin du nano. Et je n’avais pas assez de mots, il m’en manquait environ 5 500. J’ai eu l’idée d’un épilogue. J’avoue au début c’était pour obtenir le nombre de mots requis, puis à force d’écrire, j’en ai conclu que ça serait bien de mettre un épilogue. Sans l’objectif des mots, je n’aurais surement pas fait cela.

J’ai un premier jet de 50 039 mots. Je n’ai jamais tant écrit en un seul mois, même si c’est en mode « brouillon » « exploration », l’écriture galopante ou les doigts connaissent l’histoire. A la fin, je me suis dit maintenant, j’ai fini mon nanomerdo, à moi de trouver l’histoire dans la réécriture.

Le nanowrimo m’a montré que j’étais capable d’écrire régulièrement un nombre de mots assez important.

NanoWrimo 2020, troisième semaine

J’ai continué à écrire mais à fournir le nombre requis de mots demandé par le site NaNowrimo (1 500) au lieu des 1 667 mots, pour un total de 36 525 mots. J’ai commencé mon dernier chapitre.

Je suis arrivé devant la feuille blanche à ne pas quoi savoir écrire, et à trouver les mots en tapant au clavier de mon ordinateur. Ce sentiment m’a poussé parfois à me mettre au travail à la dernière minute. Dans mon tableau « gestion du temps », dans la colonne impression, j’ai indiqué que d’attendre la dernière minute pour écrire n’était pas la solution. Et j’essaie de m’y mettre plus tôt.

Pour gagner des mots, je suis les conseils de Chris Baty « écrivez un roman en 30 jours », j’inclus mes remarques dans mon texte. Cela à un double avantage de compter comme des mots et surtout de voir les remarques. En effet, avant, j’utilisais la fonction remarque du traitement de texte, mais ces dernières étaient moins visibles.

Je me suis aussi rendu compte que le manque de préparation, ou le temps de préparation court, impliquait que je ne pouvais pas raconter certains passages de mon histoire. Mais d’un autre côté à trop préparer on ne sait pas ce qu’il sert ou qui sera utile pour le récit. Donc, je pense que c’est bien de faire des recherches plus ciblées après. Pendant l’écriture, je n’avais pas assez de temps.

J’ai réfléchi au travail de réécriture qui m’attend. En effet, dans les chapitres je navigue à vue et je laisse mon bateau voguer et emporter par les vents et courants marins. C’est bien car en tant que premier lecteur, j’aime découvrir l’histoire. Par contre, il va avoir un gros travail de réécriture. Mais, je pense que c’est plus un gros travail de relecture et de combler les manques avant d’attaquer le véritable travail de réécriture. Mais bon cela ne me décourage pas, car j’écris et c’est déjà très bien.

Cette semaine de nanowrimo est le virage qui annonce la fin de ce défi, il reste plus que 9 jours.

NanoWrimo 2020, deuxième semaine

Je n’avais pas regardé les conseils du livre de Chris Baty « écrivez un roman en 30 jours » car il me semblait au bout de la deuxième semaine, que les auteurs ont des problèmes de savoir ce qu’ils vont écrire. Je n’ai pas de ce souci étant donné que j’ai une ligne conductrice de mon histoire : la timeline.

J’ai écrit chaque jour le nombre mots demandé par le compteur de nanowrimo. En effet, il indique en fonction de votre progression les mots à écrire de la journée pour terminer les 50 K mots à la fin du mois. J’en suis maintenant à moins de 1500 mots par jour, mais je continuerai à écrire ce nombre, souvent en trois sessions de 500 mots.

Je ne pensais pas avoir de soucis à écrire les 1667 mots, car j’avais réalisé des séances d’écriture de 1000 mots pour le projet d’avant. A l’époque, cela avait été laborieux au début, quatre heures pour écrire les mille mots. J’avais fractionné l’écriture en session et j’ai découvert que j’écrivais plus vite en faisant des pauses entre les séances. En ce moment, je regarde un épisode d’une série de moins de trente minutes sur prime vidéo « Heirs of the Night ». C’est bien je trouve, je ne me rends pas compte que j’écris, j’ai plus l’impression de regarder des VOD.

J’ai 26 025 mots au compteur. Mon souci c’est que je n’ai pas encore dépassé les 30K mots pour un premier jet. La, je suis arrivé au chapitre 6 sur 7, mon véritable défi sera cette semaine.

Sinon, je prends du plaisir à écrire mon histoire et me laisse aller à sa découverte et aux différentes surprises. Quand, j’ai des nouvelles idées, je mets à jours ma timeline en la datant, cela me permettra à la fin de la comparer avec celle du début.

Cette semaine de nanowrimo a été plus douce, grâce à l’aide des sucreries et des petits gâteaux.

NaNoWrimo 2020, première semaine

Le premier novembre a commencé par un dimanche, donc j’ai décidé de faire plusieurs sessions pour m’avancer dans l’écriture de mon projet « fantastique ». C’est un des conseils de Chris Bati « prendre de l’avance et ne pas se coucher avant minuit ».  J’ai fait des séances de 500 mots en faisant des pauses de trente minutes. J’ai affiché au compteur 5 000 mots.

 J’étais prêt à m’avancer au maximum cette première semaine, quand elle arrive le deuxième jour ça été très dur de mis remettre, les friandises et gâteaux en tous genres on fait leur effet. J’ai écrit 1 700 mots en trois sessions.

Le troisième jour au lever, j’ai eu un besoin de sucre, je l’explique comme ça après, j’ai dévoré des Chamallows au petit-déjeuner. Ça m’a donné un coup de fouet. Et en fin de journée 1700 mots. Je me suis fait cette remarque : je n’ai pas eu envie de regarder des séries. Un peu comme si j’avais couru un marathon et que j’étais fatigué le soir.

Le quatrième soir, j’ai continué sur le même nombre de mot de la veille et j’ai recommencé à regarder des séries. J’ai continué sur un rythme de croisière de 1700 mots/ jours. En une semaine, j’ai écrit 14 800 mots.

 Pour me motiver à écrire, je me suis fait un tableau ou je rentre mes sessions d’écriture pour ensuite transformer le temps en heures de séries. Quand, je ne suis pas trop motivé, je regarde mes séances de la veille et je me dis que je peux céder quelques minutes de mon temps. Ça marche. Dans mon tableau, j’ai mis une colonne impression, on je note mon ressentie sur l’écriture.

La semaine de Nanowrimo a été intense, car il faut garder le rythme et c’est à mon avis le plus dur.

NaNoWrimo 2020

Cette année je participe au NaNoWrimo « mois national d’écriture de roman ».  C’est un défi d’écriture créative, ou on doit réaliser un roman de 50 000 mots dans le mois de novembre. Cela fait une moyenne de 1 667 mots par jour. J’ai découvert le NaNoWrimo dans le livre de son fondateur, « écrivez un roman en 30 jours » de Chris Baty et aussi dans une des vidéos de Christelle Lebailly.

J’ai envie de faire ce défi pour voir si j’en suis capable et pour le fun. Le livre de Chris Baty m’a aidé à écrire des premiers jets sans me soucier de ce que j’écris ; il appelle ça « l’histoire aux bouts des doigts ». Cette petite phrase toute simple m’a bien aidée pour écrire mon premier jet de mon histoire de science-fiction. C’est cette histoire que j’ai choisi pour mon coaching.  C’était la toute dernière des idées qui m’ait venu. Cela à été intéressant de partir d’une partie d’ADN d’histoire et pour découvrir sa carte d’identité complète.

Pour le NanoWrimo, ça sera une histoire fantastique. J’ai appliqué l’enseignement de mon maître Jedi de l’écriture pour ce nouveau projet. J’ai passé le mois d’octobre à rêvasser sur mon projet, j’ai des personnages, des décors (à découvrir) et une timeline.  Je sais quand commence mon histoire et comment elle se termine. Mais tout peut changer, car je suis un auteur paysagiste, je peux rajouter des éléments en cours d’écriture.

Pour finir, j’ai les munitions absolues recommandé par Chris : des confiseries et gâteaux en tout genre. Ça va être le mois de l’écriture et des dentistes 🙂

Coach littéraire

J’ai découvert au détour d’une page internet, un peu par hasard, que Guy de Maupassant s’était fait aider par Gustave Flaubert pour devenir un écrivain, et grâce à lui il avait gagné des années. Je me suis dit si l’auteur de « Bel ami » avait pris un coach, pourquoi pas moi ?

J’appréciais les vidéos de Christelle Lebailly sur l’écriture, et je me suis dit : « j’ai trouvé mon Flaubert ». Mais, il fallait convaincre l’auteure de « Lulla et les monstres » d’accepter cette aventure littéraire. Je me suis dit, il faut que j’écrive pour la convaincre. J’ai mis du temps pour rédiger un beau courriel. J’ai croisé les doigts. Christelle a accepté ce défi, car elle avait eu aussi l’idée de proposer ce service aux auteurs, en plus de béta-lectrice et conseillère éditorial. Comme on dit les grands esprits se rencontrent.

Le coaching a duré plusieurs semaines avec une partie cours sous forme de modules et une autre sous forme de discutions avec Christelle.  Grâce à Christelle, je connais mieux, le travail d’un auteur, je connais mieux mes axes d’améliorations et ce que l’on attend d’un livre. Et comme pour Maupassant, j’ai pu gagner de nombreuses années et éviter les écueils. Mais, le plus important de cette formation, c’est que maintenant, je me sens plus un auteur.

Bilan année 2019

Je fais mon bilan de l’année 2019 en fin d’année 2020, c’est un peu normal vue ma régularité sur ce blog 😉

J’ai écrit beaucoup de textes courts, une soixantaine, une partie dans un temps chronométré (10 et 15 min), la technique pomodoro, en choisissant deux mots dans un livre. Et une autre partie non chronométré sur mes sujets.

Dans mes projets 2019, c’est le projet citron ou je suis allé le plus loin avec la méthode d’organisation d‘Elizabeth George. En effet, j’ai rédigé un séquencier, mais je n’ai pas écrit, car je me suis dit sur le moment que le projet n’était pas assez mur. Le temps a passé, c’était peut-être la peur d’écrire qui m’a empêché d’affronter la page blanche, plus que le projet en lui-même

En face de mon ordinateur, j’ai mis le calendrier de 2019 et j’ai coché des cases, c’est assez ludique et très visuel, je voie quand je travaille. Malgré tout, je n’ai pas travaillé tous les jours et après mes calculs de jours non cochés, j’ai fait un chèque de 200 € à la Fondation pour la Recherche Medicale. Je suis content de faire une bonne action avec mon glandage, si en plus il trouve un vaccin contre le Covid, ça sera un peu grâce à moi 😉